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Serions-nous plus heureux si on arrêtait de se poser des questions ?

  • 4 décembre 2019
se poser des questions

Pourquoi est-ce que je me pose autant de questions, et comment faire pour arrêter ?!

Et tous ces gens que j’ai pu croiser; qui avait l’air de vivre leur vie tranquillement sans se prendre la tête, sans réfléchir. Est ce que je serai plus heureux.se si j’arrêtais de me poser des questions ?
Ou pire, ceux qui sont dans des situations clairement problématiques, surtout en couple, mais qui refusent de prendre le temps et le courage de regarder leur réalité en face.
Est-ce qu’au final, ils n’ont pas raison ?
Se poser des questions, est-ce vraiment la recette d’une vie plus heureuse,? Ou, au contraire, la source de nos problèmes et de nos empêchements ?

La question “devrais-je arrêter de me poser des questions pour être heureux.se et comment faire ?”, est souvent venue à mon esprit au cours des vingt dernières années. Est-il nécessaire d’en arriver là ?

Ne pas se poser de questions = crise de la quarantaine/cinquantaine assurée ?

Le fait est que je reste persuadée que la vie nous renvoie un jour ou l’autre dans la figure nos problèmes. Même si on a choisi de passer 20 ans à faire comme s’ils n’existaient pas .
Et quand ça arrive, ça risque de faire mal. Genre, 20 ans de problèmes accumulés, t’imagines le truc !

Pourtant, je suis assez certaine que la classique crise de la quarantaine, ou cinquantaine, arrive typiquement chez des gens qui n’ont passé aucun moment de leur vie à se poser les questions. Qui se sont contentés de reproduire les schémas,. De faire ce qu’on attendait d’eux, autant au niveau sentimental qu’au niveau professionnel.
Et un jour, cet énorme mur se dresse devant eux, et les voilà contraints de le regarder dans le blanc des yeux. Et le plus souvent, ils prennent la suite.

Parce qu’ils continuent à ne pas vouloir se poser de questionsmais comme leur situation est quand même insupportable, ils se mettent dans une certaine forme d’action.

Mon engagement envers moi-même

Alors voilà, mon engagement envers moi-même : je décide que la crise de la quarantaine ou de la cinquantaine ne me concernera pas ! Comment ? Eh bien, je suis dans une forme de « mini-crise » permanente; où je me questionne sur ce que je suis, ce que je veux, ce que je fais. Et je me dis que c’est l’assurance d’être toujours alignée avec soi-même et d’éviter l’explosion façon bouquet final dans quelques années.

De toute façon, mon cerveau semble formaté pour se poser des questions en permanence. Et ça, je ne peux rien y changer.
Alors, j’utilise cette fonctionnalité pour me questionner, mais aussi avancer. Car à l’inverse, le doute et le questionnement permanent qui ne sont pas suivis d’actions ne sont pas plus productifs !

Et toi, tu t’es déjà dit que tu te posais trop de questions ?

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